Catégorie : Travaux

Le jeu, essence du théâtre à l’ère du cinéma selon Denis Guénoun

Si le personnage, ou au moins son efficacité, sa puissance imaginaires (et avec lui tout l’appareil de ses lieux, temps, actions supposés, ou au moins leur capacité d’envoûtement), ont déserté l’espace de la représentation théâtrale, cela signifie que sur scène, désormais, ne reste que le jeu. Bien sûr, on y croise encore des personnages, et […]

Lire la suite

Dostoïevski théâtralisable ? Copeau, Camus et Macaigne, entre attirance pour le théâtre et stimulation pour la scène

  Article paru dans la revue Fabula-LhT, n°19, Les Conditions du théâtre : le théâtralisable et le théâtralisé, dir. Romain Bionda, en ligne, 2017. Dostoïevski est fait pour la scène. Non seulement il est fait pour la scène, mais Dostoïevski a toute sa vie voulu écrire pour la scène. Il ne l’a jamais fait, pour une raison […]

Lire la suite

Hemingway à La Havane : entre mise en scène de l’émotion et évocation d’une présence

Article à paraître dans les actes du colloque international « Émotions littéraires, émotions patrimoniales : maisons d’écrivain, musées, expositions et lieux de mémoire littéraires » qui s’est déroulé les 1er et 2 décembre 2016 au Musée d’art et d’histoire de Saint-Denis.

Lire la suite

« Le Retour du tragique » de Jean-Marie Domenach – éloge de l’ambigüité, de la contradiction, de l’indécision

La tentation est grande d’opposer au mouvement du monde nos principes inamovibles. Curieusement : c’est que ce demande aux intellectuels une société en plein changement : des doctrines stables, où les énigmes trouvent leur solution, les peines leur consolation. On connaît le succès des grands systèmes rassurants : le teilhardisme succède dans cet emploi au […]

Lire la suite

Camus à l’avant-scène

Le 20 avril 1959, l’émission télévisée Gros Plan vient au Théâtre Antoine filmer les répétitions de Camus pour sa pièce Les Possédés, d’après Dostoïevski. Plusieurs photographies ont été prises à l’occasion, tant du tournage de l’émission que du travail de Camus à l’avant-scène. On le découvre ainsi, le texte constamment à la main, face au plateau, en discussion avec les comédiens et […]

Lire la suite

L’acteur, homme absurde selon Albert Camus

L’acteur a trois heures pour être Iago ou Alceste, Phèdre ou Glocester. Dans ce court passage, il les fait naître et mourir sur cinquante mètres carrés de planches. Jamais l’absurde n’a été si bien ni si longtemps illustré. Ces vies merveilleuses, ces destins uniques et complets qui croissent et s’achèvent entre les murs, et pour […]

Lire la suite