« Je disparais » d’Arne Lygre à la Colline

Le Grand Théâtre de la Colline est investi par le metteur en scène et scénographe Stéphane Braunschweig, qui donne vie à l’univers si particulier de l’écrivain norvégien Arne Lygre. Cette fable, dont les personnages sont « Moi », « Mon amie », « La fille de mon amie », « Mon mari » et « Une étrangère », aborde tout en allusions les thèmes de l’attente, de l’émigration et de la solitude.…






S’il y a un reproche que l’on ne peut pas adresser à Vincent Macaigne, c’est de faire les choses à moitié. Dans Au moins j’aurai laissé un beau cadavre, d’après Hamlet de Shakespeare, le jeune metteur en scène va jusqu’au bout dans l’excès et dans l’épuisement des énergies. On ressort de là en en ayant pris plein la face et avec le désir de hurler à notre tour.

