Monthly Archives: novembre 2011

30 Nov

« Un tramway » d’après Tennessee Williams à l’Odéon

A l’Odéon, est repris le tramway de Warlikowski, créé l’an dernier. Cet objet, dont la matière première est la pièce de Tennessee Williams, Un tramway nommé désir, invoque sur scène tous les moyens techniques et artistiques qui sont à la portée de l’artiste polonais. Le résultat est étonnant, déroutant et pousse le spectateur à sonder le malaise des personnages avec les comédiens.

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23 Nov

« Savannah Bay » de Duras à l’Athénée

L’Athénée confronte deux aspects de l’œuvre dramatique de Duras en programmant Le Shaga et Savannah Bay. Les travaux de Claire Deluca et de Philippe Sireuil, les deux metteurs en scène, soulignent bien ces différences. Alors que la première relève du registre de l’absurde et suscite le rire, la seconde explore les thèmes poignants de la mémoire, de l’amour et de la mort.

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18 Nov

« Le Vrai Spectacle » de Joris Lacoste au T2G

Derrière le titre prometteur et plutôt prétentieux de la dernière création de Joris Lacoste, se cache une expérience originale d’hypnose collective. Le Vrai Spectacle s’inscrit dans une réflexion de l’artiste sur cet état de demi-conscience, qui a déjà connu quelques réalisations. Ici, l’imaginaire de chacun devient le lieu d’un spectacle intime et onirique.

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09 Nov

« Le Shaga » de Duras à l’Athénée

En ce moment à l’Athénée, se jouent simultanément Le Shaga et Savannah Bay, toutes deux écrites par Marguerite Duras. La première pièce, mise en scène par Claire Deluca et Jean-Maris Lehec, a investi la petite salle Christian-Bérard, que l’on découvre en gravissant les marches du théâtre au-delà même des galeries les plus hautes de la grande salle. Dans ce grenier de luxe est offert un délire verbal à la Ionesco.

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04 Nov

« Au moins j’aurais laissé un beau cadavre » de Vincent Macaigne à Chaillot

S’il y a un reproche que l’on ne peut pas adresser à Vincent Macaigne, c’est de faire les choses à moitié. Dans Au moins j’aurais laissé un beau cadavre, d’après Hamlet de Shakespeare, le jeune metteur en scène va jusqu’au bout dans l’excès et dans l’épuisement des énergies. On ressort de là en en ayant pris plein la face et avec le désir de hurler à notre tour.

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