09 Juil

« Wycinka Holzfällen » (Des arbres à abattre) d’après Thomas Bernhard à la FabricA : mise en scène et en colère

En 2013, Lupa reprenait à la Colline Perturbation, d’après Thomas Bernhard. Pour quelques dates seulement, il présente en ce début de Festival d’Avignon une nouvelle adaptation de l’auteur autrichien dont il dit qu’il l’habite, d’après Des arbres à abattre cette fois. Ou peut-être faudrait-il dire d’avant. Suivant la méthode de travail qui est la sienne, il dialogue avec l’œuvre et l’amplifie considérablement, jusqu’à faire concevoir son amont. La colère qui anime le narrateur bernhardien n’est plus alors seulement exprimée, mais bien suscitée, donnée à vivre.

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09 Mar

Une étude de « Mass für Mass » de Thomas Ostermeier

Dossier d’analyse sur Mass für Mass de William Shakespeare par Thomas Ostermeier, rédigé dans le cadre du séminaire de Jean Delabroy, « Lecture de Shakespeare » (Paris-Diderot). Une étude de Mass für Mass de Thomas Ostermeier

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02 Jan

« L’Homme sans qualités » de Robert Musil

L’Homme sans qualités est l’œuvre de toute une vie : la somme qu’elle constitue et son inachèvement le disent. En 1942, la mort de Robert Musil met brutalement fin à vingt années de rédaction. Loin de retracer la vie de plusieurs générations de personnages ou de suivre le parcours d’un héros à travers le monde, ses deux milles pages sont consacrées à un petit groupe d’individus vivant à Vienne, quelques mois avant le début de la Première Guerre mondiale. Tantôt scientifique, tantôt romanesque, cette œuvre plonge le lecteur au sein d’une époque à la fois riche et stérile, profondément ébranlée par le doute.

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27 Juin

« Des arbres à abattre » de Thomas Bernhard

Le roman de Thomas Bernhard, Des arbres à abattre, a fait polémique à sa publication. La critique sans appel qu’il dresse de la société viennoise ajoutée à la dimension autobiographique de l’œuvre l’ont fait passer pour une déclaration de haine à peine déguisée. Semblable au narrateur proustien à de nombreux égards, celui de Bernhard, lui aussi anonyme, est un écrivain et féroce observateur de l’élite artistique à laquelle il appartient malgré lui.

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03 Juin

« Des arbres à abattre » d’après Thomas Bernhard à la Colline

Claude Duparfait et Célie Pauthe nous présentent à la Colline un « projet », d’après le roman de Thomas Bernhard, Des arbres à abattre, sous-titré « Une irritation ». Ce texte dresse une critique acerbe de la société viennoise d’après-guerre, à travers le discours intérieur d’un narrateur-personnage profondément amer. L’écriture en spirale de Bernhard est un défi posé à la scène, relevé avec audace et élégance.

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