11 Jan

« Le Cheval blanc » d’Elsa Triolet [extraits]

Préface à une « Vie de Michel Vigaud » […] J’avais encore assez de jeunesse pour vivre dans l’amour. Or, si je ne connais pas l’amour malheureux, je sais ce que c’est que le malheur de l’amour. Le désespoir devant ce qui toujours reste « l’autre », labyrinthe, au-delà, parois lisses, le fuyant de sa pensée, de son rêve, qui s’en vont courir de par les rues et sentiers ainsi que le fait celui que l’on aime.

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