15 Mai

Polyphonie, dialogisme, monologue et dialogue en jeu dans « Crime et châtiment » de Dostoïevski et « Procès ivre » de Koltès

Article à paraître dans les actes du colloque international « Entre monologue et dialogue » qui s’est tenu à Paris du 2 au 4 mai 2016 à la Sorbonne (Paris III)

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04 Nov

« Procès ivre » de Koltès : un cauchemar

Quelques temps avant l’écriture des pièces qui le rendront célèbres et qui resteront attachés à son nom, alors qu’il n’a que vingt-trois ans Koltès, marqué par ses récentes lectures de Dostoïevski, écrit Procès ivre. Reprenant les figures principales de Crime et Châtiment, il compose une variation à partir du roman et en saisit l’essence. Cauchemar du lecteur de Dostoïevski hanté par ses personnages et leurs dialogues ou cauchemar de Raskolnikov hanté par son geste meurtrier, le texte pourrait se lire comme un envers de l’œuvre qui a constitué son incitation première.

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18 Nov

« Sallinger » de Koltès au Théâtre 71

A l’occasion de la création d’un spectacle à Buenos Aires, Paul Desveaux et Céline Bodis décident de monter avec une troupe d’acteurs argentins la pièce de Bernard-Marie Koltès, Sallinger. Importée jusqu’au Théâtre 71, cette mise en scène prend le texte tel quel et livre ses complexités sans chercher à les élucider. Cette lecture brute, quoique bien défendue par les comédiens, relègue au spectateur le difficile travail d’interprétation de la pièce.

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08 Juil

« Dans la solitude des champs de coton » de Koltès par la Compagnie la Tramédie

La Caserne des Pompiers d’Avignon se métamorphose le temps du festival, pour accueillir la mise en scène de Marine Mane du texte de Koltès, Dans la solitude des champs de coton. Dès le moment de s’asseoir, il apparaît que c’est le sensible qui est mis à l’honneur dans ce spectacle.

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21 Juil

« Dans la solitude des champs de coton » de Koltès [extrait]

LE CLIENT « Si toutefois je l’ai fait, sachez que j’aurais désiré ne pas vous avoir regardé. Le regard se promène et se pose et croit être en terrain neutre et libre, comme une abeille dans un champ de fleurs, comme le museau d’une vache dans l’espace clôturé d’une prairie. Mais que faire de son regard ? Regarder le ciel me rend nostalgique et fixer le sol m’attriste, regretter quelque chose et se souvenir qu’on ne l’a pas sont tous deux également accablants.

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