07 Juil

« Orlando » d’après Virginia Woolf à l’Opéra-Théâtre d’Avignon

Cette année, le flamand Guy Cassiers est invité au Festival d’Avignon pour une unique représentation, celle d’Orlando qu’il a créé en janvier 2013 avec Katelijne Damen. Ce grand lecteur s’empare cette fois du roman de Virginia Woolf, à partir duquel il propose une de ces lectures théâtrales dont il a le secret. Une fois de plus, le maître des images ravit les spectateurs prêts à tenter l’expérience.

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04 Déc

« Marathon Musil : L’Homme sans qualités I, II et III » de Guy Cassiers à Amiens

Le samedi 1er décembre avait lieu à la Maison de la Culture d’Amiens un événement unique en France : la présentation de la trilogie du metteur en scène flamand Guy Cassiers à partir de l’œuvre monumentale de Robert Musil, L’Homme sans qualités. La première partie de ce projet, intitulé non sans ironie Marathon Musil, avait été présentée à Avignon en 2010. Pour qui a eu la chance de voir l’ensemble de cette trilogie, il semble inconcevable de considérer ce premier volet comme un spectacle autonome. Le tout forme un crescendo panoramique de la technique visuelle du metteur en scène, et confirme que la représentation du mental est le champ dans lequel il excelle. Une odyssée exceptionnelle dans l’œuvre de Musil et dans l’esthétique de Cassiers.

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11 Fév

La magie des images de Cassiers : « Bloed en rozen » à l’Odéon

Avec Bloed en rozen, Cassiers soumet son spectateur à un nouveau choc esthétique. A partir du texte de Tom Lanoye sur les histoires mêlées de Jeanne d’Arc et de Gilles de Rais, il crée un objet entièrement offert à la perception du spectateur.

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07 Déc

« Cœur ténébreux » d’après Conrad au Théâtre de la Ville

Après Sous le volcan en 2009-2010, Guy Cassiers et Josse de Pauw se retrouvent au Théâtre de la Ville pour explorer ensemble l’œuvre de Conrad, Au Cœur des ténèbres. Leur discrète empreinte sur ce célèbre récit est perceptible dès le titre du spectacle, Cœur ténébreux ; mais toute crainte d’y voir une réécriture qui dénature la nouvelle de Conrad est vite écartée. L’inventivité technique de Cassiers n’a pas besoin d’en passer par là pour porter à la scène un texte non-théâtral.

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