12 Juil

Avignon : Bilan des Courses !

Quatre jours à Avignon en quelques tirets : – 14 spectacles vus – 11 salles de spectacles explorées – 12 spectacles chroniqués – 40 tracts récupérés (avec le sourire) – des centaines (ou milliers ?) de panneaux croisés dans toutes les rues – 2 logements pour 3 nuits – 6 codes wifi récupérés dans les restau et cafés de la ville – 4 diabolos grenadine avalés – 5 trajets avec un sac insoulevable – des litres d’eau – des courses effrénées pour arriver à l’heure – des Avignonnais très chaleureux S’il ne fallait garder qu’un spectacle : – Electre, suivi de très près par Médée et Belle du Seigneur Je rentre avec : – une paire de chaussures en moins (elle n’a pas tenu le coup) – une excellente adresse pour prendre un repas (le Zinzolin) – 40 tracts pour… (l’usage reste à déterminer) – une trentaine de piqûres de moustique – des jambes bien musclées – quelques heures de sommeil à récupérer – une bonne leçon : pas besoin de pantalon, ni de pull, ni de gilet en plein été à Avignon – des images plein la tête, et peut-être l’envie de renouveler l’expérience (avec plus d’organisation, moins de spectacles par jour, un logement fixe et une bonne dose d’énergie !) Merci à ceux qui m’ont accueillie, aux compagnies qui m’ont offert une invitation, au Bruit du Off pour l’opportunité… et peut-être à l’année prochaine ! F.

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30 Jan

Le Lamento du jardinier dans « Electre » de Giraudoux [extrait]

Entracte Lamento du jardinier Moi je ne suis plus dans le jeu. C’est pour cela que je suis libre de venir vous dire ce que la pièce ne pourra vous dire. Dans de pareilles histoires, ils ne vont pas s’interrompre de se tuer et de se mordre pour venir vous raconter que la vie n’a qu’un but, aimer. Ce serait même disgracieux de voir le parricide s’arrêter, le poignard levé, et vous faire l’éloge de l’amour. Cela paraîtrait artificiel. Beaucoup ne le croiraient pas.

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12 Oct

« Les Soliloques de Mariette » d’après Albert Cohen

Mariette ? C’est la domestique des Deume, et surtout, celle qui a suivi Ariane d’Auble depuis son enfance jusqu’à sa vie d’épouse non-épanouie. Tirés textuellement du roman d’Albert Cohen, Belle du Seigneur, ses soliloques mêlent à ses petits soucis quotidiens le dessous des humeurs de sa maîtresse.

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